En 2023, la moitié de la population en France métropolitaine vit avec moins de 25 760 € par an, soit environ 2 150 € par mois. Le rapport entre le 9e décile et le 1er décile atteint 3,5, ce qui montre pourquoi la médiane décrit mieux le niveau typique qu’une moyenne seule.
Comparaison.com
Données
Organisation des données, des sources et des fiches utilisées par Comparaison.com.
Données disponibles
Cette page liste les comparaisons du site avec leurs tableaux, sources, limites et fichiers réutilisables. Chaque fiche affiche une réponse rapide, un tableau de valeurs, des sources nommées, des limites, un fichier CSV et un fichier JSON. Les valeurs précédées de ≈ sont des ordres de grandeur signalés plutôt que des précisions artificielles.
Chaque fichier renvoie à la page qui précise source, année, périmètre et limites.
Format simple pour relire les tableaux et les intégrer dans un tableur.
Format utile pour relire les données de façon structurée.
Chaque fiche indique une date de vérification et peut être corrigée via la page corrections.
Tableaux publics
Au 1er janvier 2026, le Smic mensuel brut est de 1 823,03 € pour un temps plein, soit 1 443,11 € nets à titre indicatif. En 2024, le salaire net médian dans le secteur privé atteint 2 190 € par mois en équivalent temps plein : l’écart rappelle que Smic légal et salaire médian ne mesurent pas la même chose.
Début 2024, 57 % des ménages en France sont propriétaires de leur résidence principale et 40 % sont locataires. La comparaison ne se limite pas au statut : elle change fortement selon l’âge, le type de ménage, la surface et les charges de logement.
Le patrimoine augmente surtout avec le cycle de vie : début 2021, le patrimoine brut médian passe de 20 400 € pour les moins de 30 ans à 232 800 € pour les ménages de 60 à 69 ans, avant de diminuer légèrement chez les 70 ans ou plus.
En 2023, le niveau de vie médian varie fortement selon l’âge : il atteint 23 220 € par an pour les moins de 18 ans, 24 940 € pour les 18-29 ans et les 65 ans ou plus présentent un 9e décile plus élevé que les jeunes générations.
En 2023, dans le secteur privé, le revenu salarial annuel moyen des femmes est inférieur de 22,2 % à celui des hommes. À volume de travail équivalent, l’écart de salaire moyen en équivalent temps plein est de 14,2 %, ce qui montre l’importance de distinguer temps de travail et salaire horaire ou mensuel.
En 2021, le niveau de vie médian annuel régional est le plus élevé en Île-de-France, à 25 210 €, et le plus faible en Hauts-de-France parmi les régions métropolitaines, à 21 420 €. L’écart atteint 3 790 € par an, soit environ 316 € par mois, ce qui montre que la comparaison territoriale doit être lue avec la pauvreté, les prix locaux et la composition des ménages.
Le pouvoir d’achat local ne se résume pas au salaire : l’Île-de-France affiche des revenus plus élevés, mais les prix et le logement y pèsent davantage. En 2022, les prix de consommation en France sont environ 6 % au-dessus de la moyenne de l’UE, avec un surcroît en région parisienne.
En 2024, le logement, chauffage et éclairage est le premier poste de la dépense de consommation finale des ménages, avec 424,7 milliards d’euros et 27,8 % de cette dépense. L’alimentation et les boissons non alcoolisées représentent 187,5 milliards d’euros, soit 12,3 %.
En 2023, la consommation des ménages au titre du service de logement représente en moyenne 12 600 € par résidence principale. Pour les locataires du secteur privé, elle atteint 11 100 €, contre 9 100 € pour les locataires du parc social.
En 2024, les dépenses pré-engagées représentent 30,3 % du revenu disponible brut des ménages. Le logement en constitue la part principale avec 22,8 %, ce qui explique pourquoi deux ménages ayant un revenu proche peuvent avoir un reste à vivre très différent.
En mai 2026, l’indice des prix à la consommation augmente de 2,2 % sur un an selon le point grand public Service-public.fr fondé sur l’Insee. La comparaison par produits doit distinguer l’inflation totale, les services, l’énergie, l’alimentation, le tabac et les produits manufacturés, car chaque poste évolue différemment.
En 2024, les dépenses des ménages en électricité, gaz et autres combustibles rebondissent en volume (+1,3 %) alors que leurs prix continuent d’augmenter fortement (+11,5 %). Les carburants évoluent autrement, avec des prix en recul de 4,7 %.
La pauvreté doit se comparer à partir d’un seuil commun et d’un périmètre clair. En 2023, le seuil de pauvreté à 60 % du niveau de vie médian correspond à 1 288 € par mois pour une personne seule, et l’intensité de la pauvreté atteint 19,2 %.
Pour lire les inégalités de revenus, il faut regarder les déciles plutôt qu’un seul niveau moyen : en 2023, le 9e décile de niveau de vie dépasse 46 960 € par an, contre 13 460 € pour le 1er décile.
Début 2021, l’immobilier représente 62 % du patrimoine brut des ménages en France hors Mayotte, mais la composition varie fortement selon le niveau de patrimoine, l’âge et le statut d’activité.
Fin mars 2026, les crédits aux particuliers atteignent 1 538 milliards d’euros selon les chiffres publiés par la Fédération bancaire française. La comparaison de l’endettement des ménages doit séparer crédit immobilier, crédit à la consommation, production récente de prêts et taux d’endettement calculé à partir des revenus et remboursements.
En 2024, le taux d’épargne des ménages en France s’établit à 18,2 % et le taux d’épargne financière à 9,0 % selon l’Insee. Ces chiffres montrent que l’épargne doit être distinguée entre capacité d’épargne, investissement et placements financiers.
En 2024, le taux d’épargne des ménages atteint 14,5 % dans l’Union européenne et 15,2 % dans la zone euro. La France, avec 18,2 %, se situe au-dessus de ces moyennes, tandis que l’Allemagne fait partie des pays les plus épargnants.
Comparer le coût de la vie en Europe suppose de regarder les prix et les revenus ensemble. Les prix alimentaires de 2024 montrent déjà des écarts importants : le Luxembourg se situe au-dessus de la moyenne de l’Union européenne, tandis que la Roumanie est nettement en dessous.
Le budget d’une famille dépend fortement du nombre d’enfants et de la configuration du ménage. En 2023, le seuil de pauvreté est de 2 705 € par mois pour un couple avec deux enfants de moins de 14 ans, contre 1 288 € pour une personne seule.
Pour comprendre retraités et actifs, il faut distinguer pension moyenne de droit direct (≈ 1 500 € brut/mois) de niveau de vie retraités (proche de l’ensemble). La comparaison reste informative : elle éclaire les écarts sans forcer un verdict.
Revenus du travail et du patrimoine se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Niveau de vie médian (25 760 €), Salaire net médian privé (2 190 €/mois) et Patrimoine brut médian (≈ 177 000 €). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
Impôts directs et indirects se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Impôt sur le revenu (barème progressif), CSG (9,2 % sur revenus d’activité) et TVA normale (20 %). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
Redistribution sociale se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Niveau de vie médian avant redistribution (écarts plus élevés), Rapport D9/D1 après redistribution (3,5) et Taux de pauvreté (15,4 %). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
En 2024, les CDD représentent 7,6 % de l’emploi total et l’intérim 1,9 %. Les jeunes sont beaucoup plus exposés aux formes d’emploi à durée limitée : les moins de 25 ans sont à 18,6 % en CDD, contre 6,5 % pour les 25 ans ou plus.
En 2024, l’emploi temporaire concerne 11,0 % des personnes en emploi de 15 à 64 ans dans l’Union européenne. Il est beaucoup plus fréquent chez les jeunes salariés : 31,1 % des 15-29 ans ont un emploi temporaire, contre 7,4 % des 30-54 ans.
Télétravail par métier se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Télétravail 2019 (9 %), Télétravail 2023 (26 %) et Écart 2019-2023 (+17 points). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
En 2024, un salarié du secteur privé gagne en moyenne 2 733 € nets par mois en équivalent temps plein. Le salaire net médian atteint 2 190 €, le 1er décile 1 492 € et le 9e décile 4 334 €, ce qui montre l’écart entre moyenne, médiane et distribution.
En 2023, le salaire net moyen dans la fonction publique est de 2 650 € par mois, avec 2 710 € pour les fonctionnaires et 2 210 € pour les non-fonctionnaires. Dans le privé, le salaire net moyen est proche en ordre de grandeur, mais les structures de métiers, de statuts et de temps de travail diffèrent.
Les cadres et les employés ne se distinguent pas seulement par le salaire : autonomie, temps de travail, secteur et exposition aux horaires atypiques changent aussi la comparaison. La distribution salariale privée donne une base de lecture : en 2023, le salaire net médian est de 2 180 € par mois en EQTP.
Les conditions de travail varient fortement selon la catégorie socioprofessionnelle. En 2019, 64 % des ouvriers déclarent subir au moins trois contraintes physiques dans leur travail, contre 34 % des employés administratifs et 7 % des cadres : la comparaison porte donc surtout sur l’exposition aux contraintes, l’autonomie et les horaires.
En 2024, le taux de chômage des 15-24 ans atteint 17,2 % selon les chiffres clés de la jeunesse, contre 7,3 % pour l’ensemble des 15 ans et plus. En 2023, le taux d’activité des 50-64 ans atteint 70,5 %, avec de forts écarts entre 55-59 ans et 60-64 ans.
Le chômage régional ne se résume pas au taux national : autour de 7 % à 8 % en métropole selon les trimestres récents, il reste plus bas en Bretagne ou Pays de la Loire et plus élevé dans plusieurs régions du Nord, du Sud et d’outre-mer. La lecture compare taux, âge, structure productive et dynamique locale.
En 2024, 70,8 % des habitants de 15 à 64 ans de l’Union européenne sont en emploi. Le taux atteint 82,3 % aux Pays-Bas, 62,2 % en Italie et 68,8 % en France, ce qui situe la France sous la moyenne européenne.
En 2024, 17,1 % des personnes en emploi dans l’Union européenne travaillent à temps partiel. La situation est très différente pour les femmes avec enfants : 31,7 % sont à temps partiel, avec des niveaux particulièrement élevés en Autriche, aux Pays-Bas et en Allemagne.
Comparer indépendants et salariés revient à comparer deux logiques : revenu plus variable, protection différente et dépendance parfois forte à un client ou donneur d’ordre. En France, 12 % des indépendants sont dépendants d’un seul partenaire économique selon les données récentes de l’Insee.
En 2024, 10,9 % des personnes en emploi déclarent avoir travaillé de nuit au moins une fois sur quatre semaines. Le travail de nuit doit être distingué du travail le soir, le samedi ou le dimanche : les métiers de santé, sécurité, industrie, transport et continuité de service sont les plus exposés.
Environ 45 % des salariés sont concernés par au moins un horaire atypique : soir, nuit, samedi, dimanche ou horaires variables. Le samedi touche environ un tiers des salariés, le dimanche environ un cinquième, et la nuit autour d’un actif sur dix.
Métiers en tension se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Métiers en forte tension 2024 (≈ 60 %), Métiers en tension 2023 (≈ 75 %) et Emploi concerné 2023 (68 %). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
L’insertion des diplômés dépend du niveau et de la filière : les sortants du supérieur long accèdent plus vite à l’emploi stable que les moins diplômés, tandis que l’apprentissage améliore souvent l’entrée dans l’emploi pour des spécialités professionnelles.
Apprentissage et études classiques se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Apprentis (≈ 1 million), Contrats 2018 (≈ 430 000) et Croissance depuis 2018 (> ×2). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
Les microentreprises sont très nombreuses, mais l’emploi salarié et les salaires se concentrent davantage dans les PME, ETI et grandes entreprises. La comparaison doit donc séparer nombre d’entreprises, effectifs, valeur ajoutée et rémunérations.
L’emploi français est très majoritairement tertiaire : les services représentent environ les trois quarts des emplois, tandis que l’industrie pèse autour d’un emploi sur huit. La comparaison doit distinguer services marchands, services publics et industrie manufacturière.
En 2023, la Dares recense 668 510 accidents du travail dans le champ suivi. La comparaison par secteur doit distinguer le nombre d’accidents, l’indice de fréquence, la gravité et les accidents mortels : la construction, les transports, l’intérim et les activités de manutention restent des secteurs de vigilance.
Les salaires par métier ne peuvent pas être résumés par une moyenne générale : il faut comparer les familles de métiers, la catégorie socioprofessionnelle, le temps de travail et le secteur. En 2023, dans le secteur privé, le salaire net médian en EQTP atteint 2 180 € par mois, avec 3 710 € pour les cadres, 2 440 € pour les professions intermédiaires, 1 800 € pour les employés et 1 920 € pour les ouvriers.
Entre 2019 et 2024, l’emploi ne se transforme pas seulement en volume : l’apprentissage dépasse largement son niveau d’avant-crise, le télétravail reste plus fréquent, et certains secteurs comme hébergement-restauration, santé, transport et numérique ont connu des trajectoires distinctes.
L’absentéisme au travail se lit avec la fréquence des arrêts, leur durée et le profil des salariés. Les durées sont généralement plus longues après 50 ans, tandis que les secteurs santé, services à la personne, industrie et transport cumulent davantage de contraintes physiques ou organisationnelles.
Mobilité professionnelle s’évalue d’abord avec salaire net médian privé (≈ 2 190 € / mois) et 1er décile salaire privé (≈ 1 490 € / mois). Le tableau distingue les niveaux, les écarts et le périmètre afin d’éviter une conclusion trop rapide.
Le salaire net perçu par le salarié et le coût total du travail pour l’employeur ne désignent pas la même réalité. En 2023, la moitié des salariés du privé perçoit moins de 2 180 € nets par mois en équivalent temps plein, alors qu’un salarié sur dix gagne moins de 1 510 € nets.
Au premier trimestre 2025, les prix des logements anciens repartent légèrement à la hausse en France : +0,5 % sur un an après six trimestres de baisse. Les appartements progressent de 0,7 % et les maisons de 0,3 %, ce qui impose de comparer les villes avec prudence.
Les loyers varient fortement selon les agglomérations observées : en 2024, le loyer médian atteint 26,6 €/m² à Paris intra-muros et 12,7 €/m² dans l’agglomération de Lyon, contre 13,5 €/m² à Montpellier ou 9,5 €/m² à Brest dans la carte nationale des observatoires.
Paris et Lyon ont des profils économiques forts, mais les prix immobiliers ne sont pas du même ordre. Dans les repères SeLoger 2026, Paris dépasse 9 800 €/m² pour les appartements contre environ 4 600 €/m² à Lyon.
Paris concentre beaucoup plus de population, de revenus et d’emplois que Marseille à périmètre communal, mais Marseille dispose d’un territoire communal beaucoup plus vaste. En 2023, le niveau de vie médian atteint 33 650 € à Paris contre 22 860 € à Marseille, tandis que le taux de pauvreté est plus élevé à Marseille.
Au 1er janvier 2025, l’Île-de-France compte 12,45 millions d’habitants. En 2023, le salaire net médian en équivalent temps plein y atteint 2 640 € par mois, soit 20,9 % de plus que la médiane nationale hors Mayotte observée dans le secteur privé.
Les grandes métropoles concentrent population, emplois et équipements, mais elles ne se résument pas à leur taille. En 2022, le Grand Paris dépasse 7,1 millions d’habitants, Aix-Marseille-Provence 1,9 million et la Métropole de Lyon 1,4 million ; les écarts de densité changent fortement logement, mobilité et accès aux services.
Les centres-villes concentrent densité, services et emplois, tandis que les périphéries offrent souvent plus de surface et un accès automobile plus fort. Les prix immobiliers montrent un écart marqué : en 2020-2022, un appartement sur dix se vend à moins de 1 350 €/m² et un sur dix à plus de 8 240 €/m², écart typique des tensions entre centralités et marchés moins denses.
La distinction rural/urbain dépend de la densité et de la répartition de la population dans la commune, pas seulement du nombre d’habitants. La grille communale de densité 2025 de l’Insee classe les communes en niveaux de densité, ce qui permet de comparer services, mobilité et logement sur un périmètre cohérent.
La densité départementale révèle des écarts extrêmes : Paris dépasse 20 000 habitants par km² alors que des départements ruraux comme la Lozère ou des territoires très vastes comme la Guyane sont à quelques dizaines, voire quelques habitants par km². La densité doit donc être lue avec la superficie, le relief, les réseaux de transport et les services.
La comparaison entre outre-mer et métropole doit séparer population, âge, prix, isolement et accès aux services. Les départements d’outre-mer ont des marchés plus petits, des contraintes logistiques fortes et des profils démographiques différents : Mayotte et la Guyane restent beaucoup plus jeunes et dynamiques que la métropole.
Les territoires littoraux concentrent une forte demande touristique et résidentielle. En Nouvelle-Aquitaine, les zones littorales regroupent 46 % des résidences secondaires sur 8 % du territoire régional ; en Bretagne, les résidences secondaires représentent 12 % des logements et deux tiers se situent à moins de 2 km du rivage.
Les quartiers prioritaires de la politique de la ville sont définis à partir de critères de revenus et de concentration urbaine. Au 1er janvier 2025, l’Insee recense 1 362 QPV en France métropolitaine, 156 dans les départements d’outre-mer, 88 en Polynésie française et 3 à Saint-Martin.
Début 2024, 40 % des ménages sont locataires en France : 23 % dans le parc privé et 17 % dans le parc social. Les familles monoparentales sont nettement plus présentes dans le parc social, avec 36 % de locataires sociaux.
Au 1er janvier 2025, la France hors Mayotte compte 38,4 millions de logements, dont 54,4 % de logements individuels. Début 2024, les propriétaires occupent en moyenne des logements plus grands que les locataires : 112,8 m² contre 64,2 m².
Le logement neuf dépend du rythme des autorisations et de la construction, tandis que l’ancien domine le marché des transactions. En 2024, 330 400 logements ont été autorisés à la construction, en baisse de 12,3 % sur un an ; au 1er trimestre 2025, les prix des logements anciens repartent légèrement à +0,5 % sur un an.
Au 1er janvier 2025, le parc total compte environ 5,4 millions de passoires énergétiques, soit 14,4 % des logements. Parmi les résidences principales, l’effet de la réforme DPE pour les petites surfaces ramènerait le nombre de passoires à environ 3,2 millions, soit 10,4 %.
La suroccupation dépend fortement du type de logement : les personnes vivant en habitat collectif sont plus souvent concernées que celles vivant en maison individuelle. Dans les données Insee, le surpeuplement atteint 26 % des personnes en habitat collectif contre 5 % en maison individuelle.
Début 2021, la France hors Mayotte compte 3,1 millions de logements vacants, soit un taux de vacance de 8,3 %. Au 1er janvier 2025, le parc total atteint 38,4 millions de logements, avec 82,5 % de résidences principales.
Les résidences secondaires pèsent davantage dans certains territoires touristiques. Au 1er janvier 2025, la France compte 3,8 millions de résidences secondaires ou logements occasionnels, tandis que 3,0 millions de logements sont vacants.
Les zones tendues regroupent les territoires où la demande de logement dépasse fortement l’offre disponible. Elles se lisent avec loyers, prix, vacance, délais d’accès au logement social et encadrement local, car une même ville peut avoir des tensions très différentes selon les quartiers.
Les permis de construire montrent l’offre future de logements, pas les logements déjà disponibles. En 2024, 330 400 logements ont été autorisés à la construction en France, soit 46 300 de moins que l’année précédente ; les données ouvertes du SDES permettent de décliner ce suivi par région et par type d’autorisation.
Accès aux services se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Panier vie courante (temps d’accès médian), Communes peu denses (accès plus long) et BPE (plus de 180 équipements). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
Entre 2010 et 2024, les prix des logements augmentent plus vite que les loyers dans l’Union européenne : +53 % pour les prix d’achat, contre +25 % pour les loyers selon Eurostat.
Les revenus par territoire varient fortement entre communes et métropoles. En 2023, le niveau de vie médian atteint 33 650 € à Paris, 28 290 € à Lyon et 22 860 € à Marseille ; ces écarts doivent être croisés avec prix du logement, pauvreté et coût local de la vie.
La mobilité résidentielle ralentit en France. En 2023, 5,9 millions de personnes ont emménagé dans une nouvelle résidence principale en France hors Mayotte ; le taux de mobilité résidentielle est passé de 10,8 % en 2013 à 8,8 % en 2023.
Au 1er janvier 2026, la France compte 69,1 millions d’habitants. Les 65 ans ou plus représentent 22,2 % de la population, presque autant que les moins de 20 ans, à 22,5 %.
La France compte 68,6 millions d’habitants au 1er janvier 2025. En 2024, 663 000 bébés sont nés ; en 2025, les naissances baissent encore à 645 000, et l’indicateur de fécondité passe de 1,61 à 1,56 enfant par femme.
Le vieillissement varie selon les territoires, mais le repère national est clair : au 1er janvier 2024, 14,7 millions de personnes résidant en France ont 65 ans ou plus, soit 22 % de la population.
La population de l’Union européenne est passée de 449,3 millions d’habitants au 1er janvier 2024 à 450,4 millions au 1er janvier 2025. Depuis 1960, la hausse atteint 95,9 millions d’habitants, mais la dynamique récente repose surtout sur le solde migratoire.
En 2024, le taux de fécondité de l’Union européenne est de 1,34 enfant par femme, son niveau le plus bas depuis 2001 dans la série Eurostat. Les écarts entre pays restent importants, de 1,01 à Malte à 1,72 en Bulgarie.
En 2024, 663 000 bébés sont nés en France et l’indicateur conjoncturel de fécondité s’établit à 1,62 enfant par femme. Les comparaisons régionales doivent séparer nombre de naissances, taux de natalité et âge moyen des mères.
Ménages d’une personne se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Taille moyenne ménage 2022 (2,15 personnes), Taille moyenne 1990 (≈ 2,6 personnes) et Taille moyenne 1968 (≈ 3,1 personnes). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
Les ménages avec enfants ne forment pas un bloc homogène. En 2020, 7,3 millions de ménages sont constitués d’un couple avec un ou plusieurs enfants, soit 24,2 % des ménages ; les familles monoparentales sont plus exposées à la pauvreté.
Les familles monoparentales sont particulièrement exposées à la pauvreté : en 2023, leur taux de pauvreté atteint 34,3 % selon l’Insee, contre 15,4 % pour l’ensemble de la population en France métropolitaine.
Couples avec enfants se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Couples avec enfants (≈ 7,3 M ménages), Familles monoparentales (≈ 1 famille sur 4 avec enfants) et Pauvreté monoparentale (34,3 %). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
En 2024, 247 000 mariages sont estimés en France, dont 240 000 entre personnes de sexe différent et 7 000 entre personnes de même sexe. Les données de Pacs récentes sont à lire avec prudence, car certaines séries ont été révisées.
Les divorces et séparations ne couvrent pas le même champ : le divorce concerne les couples mariés, tandis que les séparations non mariées et les Pacs dissous relèvent d’autres sources. Le volume annuel de divorces est autour de 120 000, mais il ne mesure pas toutes les ruptures conjugales.
La vie en couple selon l’âge se lit surtout par la cohabitation : elle reste minoritaire chez les 18-24 ans, devient majoritaire aux âges adultes, puis se différencie fortement après 65 ans avec le veuvage et la hausse des ménages d’une personne.
En 2023, les femmes ont leur premier enfant à 29,1 ans en moyenne en France, contre 24,0 ans environ en 1974. L’âge moyen à la maternité tous rangs confondus atteint 31,0 ans, et la moyenne de l’Union européenne au premier enfant est de 29,8 ans.
L’âge au premier mariage est désormais largement supérieur à 30 ans. La comparaison doit distinguer mariage, Pacs et vie en couple : le mariage intervient plus tard que la formation du couple et il ne résume plus l’entrée dans la vie conjugale.
Les jeunes générations sont plus diplômées que les anciennes : la part de bacheliers dans une génération atteint 79,1 % en 2024, contre 65 % en 2010 et 20,1 % en 1970. Les femmes sont souvent plus diplômées dans les générations récentes.
En 2022, seuls 17,3 % des inscrits de 18 à 29 ans ont voté à tous les tours des scrutins nationaux, contre 47,7 % des 65 ans ou plus. L’écart se voit aussi au premier tour de la présidentielle : 67,2 % chez les 18-29 ans contre 77,0 % chez les 65 ans ou plus.
L’engagement associatif combine adhésion, bénévolat et dons. En 2021, deux tiers des personnes de 16 ans ou plus déclarent avoir été impliquées dans une association au cours des douze derniers mois, mais l’intensité varie selon l’âge, le diplôme et le type d’activité.
La mobilité sociale mesure les trajectoires entre la position sociale des parents et celle des enfants devenus adultes. En 2023-2024, parmi les salariés de 35 à 59 ans, 52,6 % sont en mobilité ascendante par rapport à leur mère ; la mobilité ascendante est de 43 % pour les femmes par rapport à leur mère, 25 % par rapport à leur père, 29 % pour les hommes par rapport à leur père et 49 % pour les hommes par rapport à leur mère.
L’immigration en Europe doit distinguer lieu de naissance, nationalité et flux récents. Au 1er janvier 2025, 46,7 millions de personnes nées hors de l’Union européenne vivent dans un pays de l’UE, soit 10,4 % de la population ; 18,0 millions sont nées dans un autre pays de l’UE, et 30,6 millions de citoyens non européens résident dans l’UE.
Avec la grille communale de densité, l’Insee définit les communes rurales comme peu denses ou très peu denses. Elles représentent 88 % des communes françaises et 33 % de la population en 2017 ; à l’inverse, 79,2 % de la population vit dans une unité urbaine au sens 2020.
Les projections de population reposent sur des hypothèses de fécondité, mortalité et migrations. Le point de départ national récent est 69,1 millions d’habitants au 1er janvier 2026, avec 22 % de la population âgée d’au moins 65 ans.
Les étudiants se concentrent dans les grands pôles universitaires. À l’échelle nationale, le supérieur dépasse 3,01 millions d’étudiants en 2024-2025, dont 1,604 million à l’université en 2023-2024.
Les ménages immigrés et non immigrés doivent être comparés à âge, diplôme, taille du ménage et territoire équivalents. Les écarts de logement, revenus et emploi peuvent refléter à la fois l’origine migratoire, la structure d’âge et la situation professionnelle.
Entre 2000 et 2026, la structure par âge change nettement : la part des moins de 20 ans passe de 25,8 % à 22,5 %, tandis que celle des 65 ans ou plus passe de 15,8 % à 22,2 %.
En 2023, l’espérance de vie à la naissance est estimée à 81,5 ans dans l’Union européenne. Les écarts entre pays sont importants : 84,0 ans en Espagne contre 75,8 ans en Bulgarie dans les données Eurostat.
En 2023, les Européens peuvent espérer vivre en moyenne 63,1 années en bonne santé à la naissance. L’écart femmes-hommes est beaucoup plus faible pour les années en bonne santé que pour l’espérance de vie totale.
En 2023, les femmes vivent en moyenne 5,3 ans de plus que les hommes dans l’Union européenne : 84,0 ans contre 78,7 ans. L’écart varie fortement selon les pays.
La mortalité évitable mesure des décès qui pourraient être réduits par la prévention, les comportements de santé, le dépistage ou l’accès aux soins. Elle se lit généralement avant 75 ans et montre souvent une surmortalité masculine.
Les causes de décès ne se résument pas à un seul indicateur. En 2023, les tumeurs restent la première cause de décès en France, devant les maladies cardio-neurovasculaires ; en 2022, ces dernières représentent environ 140 000 décès chez les adultes.
En 2023, l’accessibilité moyenne aux médecins généralistes s’établit à 3,3 consultations par an et par habitant. Elle recule de 1,4 % entre 2022 et 2023, sous l’effet combiné de la baisse des généralistes libéraux, de leur activité moyenne et de la croissance de la population.
Au 1er janvier 2025, 237 200 médecins sont en activité en France, dont 100 000 généralistes et 137 200 autres spécialistes. La comparaison territoriale doit ensuite passer par la densité pour 100 000 habitants, car l’effectif brut ne suffit pas.
Hôpitaux publics, cliniques privées lucratives et établissements privés non lucratifs n’ont pas le même rôle dans le système de soins. Fin 2023, la France compte 2 965 établissements de santé : 1 330 hôpitaux publics, 978 cliniques privées et 657 établissements privés à but non lucratif. Les hôpitaux publics concentrent 61 % des lits et 52 % des places.
En 2023, les dépenses courantes de santé dans l’Union européenne atteignent 1 720 milliards d’euros, soit 10,0 % du PIB et 3 835 € par habitant. En France, les soins hospitaliers représentent 47 % de la consommation de soins et biens médicaux en 2024.
Le renoncement aux soins est plus fréquent chez les ménages modestes, surtout pour les soins dentaires, l’optique et certains spécialistes. La comparaison doit lire ensemble revenu, couverture complémentaire, reste à charge et disponibilité locale de l’offre de soins.
Les indicateurs de santé mentale des jeunes restent préoccupants : à l’automne 2022, près de 9 % des femmes de 18 à 25 ans déclarent des pensées suicidaires, en hausse de 2,4 points par rapport à 2020. Les données hospitalières récentes montrent aussi une progression des séjours pour gestes auto-infligés chez les hommes de moins de 30 ans.
Tabac et alcool compare deux facteurs majeurs de santé publique. Les niveaux de consommation, les fréquences et les effets sanitaires ne se lisent pas avec le même indicateur.
L’obésité concerne environ 17 % des adultes en France, et le surpoids ou l’obésité près d’un adulte sur deux. La prévalence augmente avec l’âge adulte, mais la mesure doit distinguer adultes, enfants, sexe, IMC et composition corporelle.
La couverture vaccinale varie fortement selon l’âge et le vaccin : les vaccinations obligatoires du nourrisson dépassent souvent 90 %, tandis que la grippe des seniors reste autour de 50 à 60 % selon les saisons. Les rappels Covid et HPV doivent être lus séparément.
Les urgences hospitalières représentent plus de 20 millions de passages par an en France, tandis que les soins programmés relèvent des consultations, actes planifiés et hospitalisations préparées. La comparaison doit séparer gravité, disponibilité de l’offre et organisation des soins non programmés.
La téléconsultation reste un usage significatif après le pic Covid : elle concerne surtout la médecine générale, certains renouvellements ou suivis, mais ne remplace pas les consultations physiques lorsque l’examen clinique est nécessaire.
Les maladies chroniques deviennent nettement plus fréquentes avec l’âge : diabète, maladies cardiovasculaires, maladies respiratoires et affections de longue durée pèsent davantage après 60 ans. La comparaison doit lire prévalence, ALD et multi-pathologies séparément.
Chez les adultes comme chez les jeunes, l’activité physique se lit avec deux indicateurs séparés : atteindre les recommandations et limiter la sédentarité. Les enfants et adolescents sont particulièrement sensibles au temps d’écran, tandis que les seniors doivent croiser activité régulière et maintien de l’autonomie.
Le sommeil varie fortement selon l’âge : les adultes dorment souvent autour de 6 h 40 à 7 h par nuit en France, les adolescents dorment moins les jours d’école, et les seniors ont un sommeil plus fragmenté. La comparaison doit distinguer durée, qualité, insomnie et rythmes sociaux.
Comparer généralistes et spécialistes demande de séparer effectifs et accessibilité réelle. Au 1er janvier 2025, la France compte environ 237 200 médecins en activité ; l’accessibilité aux généralistes est estimée à 3,3 consultations par an et par habitant en 2023.
Les délais de rendez-vous médicaux varient fortement selon la spécialité et le territoire. Les généralistes sont généralement plus accessibles que certaines spécialités comme l’ophtalmologie ou la dermatologie, mais les urgences, le motif et la zone changent la lecture.
La France se situe parmi les pays où le reste à charge direct des ménages est relativement faible, autour de 7 % à 8 % des dépenses de santé selon les périmètres. Les écarts demeurent plus sensibles pour l’optique, le dentaire et certains dépassements d’honoraires.
Les limitations fonctionnelles et les besoins d’aide augmentent avec l’âge, mais le handicap ne concerne pas uniquement les seniors. Les indicateurs doivent distinguer limitation ressentie, reconnaissance administrative, scolarisation, emploi et perte d’autonomie.
La France consacre environ 11 % à 12 % de son PIB à la santé, avec une espérance de vie parmi les niveaux élevés de l’OCDE et un reste à charge direct plutôt faible. Les comparaisons OCDE doivent toutefois distinguer financement, offre médicale, prévention et résultats de santé.
Les dépenses de santé restent dominées par les soins curatifs : hôpital, ville, médicaments et dispositifs médicaux pèsent beaucoup plus que la prévention au sens strict. La prévention est pourtant décisive pour vaccination, dépistage, tabac, alcool, activité physique et maladies chroniques.
À la rentrée 2023, le premier degré compte 6 339 900 élèves, dont 5 486 450 dans le secteur public. Le public représente ainsi 86,6 % des élèves du premier degré, ce qui donne une base de lecture clair avant de comparer public et privé.
L’éducation prioritaire regroupe les écoles et collèges REP et REP+. À la rentrée 2024, un écolier public sur cinq est scolarisé en éducation prioritaire : 672 947 élèves en REP et 442 839 en REP+. Côté collèges, 376 642 élèves sont en REP et 192 762 en REP+, soit environ 1,69 million d’élèves concernés au total dans les écoles et collèges publics.
Taille classes europe est présenté avec des seuils, valeurs ou ordres de grandeur directement liés au sujet : Classe moyenne au primaire (21 élèves), Classe moyenne au secondaire (23 élèves) et Pays sous 20 élèves au secondaire (< 20 élèves).
Dans PISA 2022, la France obtient 487 points en culture scientifique et 474 points en compréhension de l’écrit. Ces résultats sont à lire avec la moyenne OCDE, le niveau socio-économique des élèves et les évolutions depuis les éditions précédentes.
En 2022, la France dépense moins que la moyenne OCDE par élève dans le primaire et le premier cycle du secondaire, mais davantage dans le second cycle du secondaire. Le niveau d’enseignement change donc complètement la comparaison.
Les générations récentes sont nettement plus diplômées que les générations anciennes : la proportion de bacheliers dans une génération atteint 79,1 % en 2024, contre 20,1 % en 1970 et 65 % en 2010. Le diplôme du supérieur progresse aussi avec la massification universitaire.
Le baccalauréat ne se compare pas de la même manière selon la voie. En 2024, le taux de réussite définitif atteint 91,2 % au total : 95,9 % dans la voie générale, 90,0 % dans la voie technologique et 83,3 % dans la voie professionnelle.
L’apprentissage relie formation, diplômes et insertion professionnelle : en 2024, les CFA accueillent environ 1,05 million d’apprentis, avec une progression plus forte dans le supérieur que dans le secondaire. Les secteurs, le niveau de diplôme et le type de contrat expliquent une grande partie des écarts d’insertion.
L’insertion varie fortement selon la voie de formation. Parmi les apprentis sortis d’une année terminale en 2023, environ 66 % sont en emploi six mois après la sortie, tandis que 37,9 % poursuivent leurs études.
La concentration étudiante dépend surtout de la présence de grandes métropoles universitaires. À l’échelle nationale, le supérieur dépasse 3,01 millions d’étudiants en 2024-2025 ; l’université en représente 1,604 million en 2023-2024, avec de fortes concentrations en Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et Occitanie.
L’université rassemble le cœur des effectifs du supérieur : 1,604 million d’étudiants en 2023-2024, contre 82 400 en CPGE, 409 200 en STS et environ 250 000 en écoles de commerce. La comparaison avec les grandes écoles doit donc séparer volume, sélectivité, statut public/privé et filière.
Les filières du supérieur ne pèsent pas le même poids : en 2023-2024, l’université compte 1,604 million d’étudiants, les STS 409 200, les CPGE 82 400 et les écoles de commerce environ 250 000. Comparer les filières suppose donc de distinguer effectifs, durée d’études, apprentissage et sélectivité.
Les écarts d’orientation restent très visibles dans le supérieur : les femmes représentent 56 % des inscrits en 2023-2024, mais seulement environ 30 % des formations d’ingénieurs et 40 % des CPGE, contre 84 % dans les formations paramédicales et sociales.
Le décrochage scolaire recule sur longue période : le taux d’abandon scolaire est de 7,6 % en 2023, contre 11,3 % en 2010 et 8,2 % en 2018. La comparaison doit distinguer sortants précoces, jeunes sans diplôme et élèves suivis par les plateformes de repérage.
En 2024, le taux de réussite au baccalauréat atteint 91,4 %, avec 96,1 % en voie générale, 90,3 % en voie technologique et 83,4 % en voie professionnelle. Pour le brevet, le taux 2023 est autour de 89 %, avec des écarts selon le sexe et la série.
Les bourses sur critères sociaux concernent plusieurs centaines de milliers d’étudiants : 679 000 en 2023-2024, puis 662 000 en 2024-2025 selon le SIES. La comparaison doit tenir compte du nombre de boursiers, des échelons, des formations éligibles et des droits annuels à bourse.
L’âge et la structure des enseignants varient selon le degré, le secteur et la région. En 2024-2025, les données régionales de l’Insee recensent par exemple 44 032 enseignants du premier degré en Auvergne-Rhône-Alpes et 57 454 dans le second degré, avec une féminisation plus forte dans le premier degré.
En 2024-2025, l’absentéisme touche en moyenne 7 % des élèves du second degré public : ce sont les élèves absents de façon non justifiée quatre demi-journées ou plus dans le mois. Le temps d’enseignement perdu représente environ 2 % du volume horaire annuel.
Comparer école rurale et école urbaine suppose de croiser densité, taille des écoles, distance aux établissements et offre de services. Les communes rurales représentent 88 % des communes et 33 % de la population selon la grille de densité Insee, ce qui change l’organisation scolaire locale.
Le numérique à l’école doit distinguer équipement, usages pédagogiques, accès à Internet, ENT et compétences numériques. La comparaison ne se limite pas au nombre d’ordinateurs : elle mesure aussi la formation, les pratiques de classe et les écarts territoriaux.
Les formations courtes et longues ne renvoient pas aux mêmes volumes : en 2023-2024, les STS comptent environ 409 200 étudiants, les CPGE 82 400, la licence universitaire environ 960 000, le master 589 000 et le doctorat 54 000.
La licence et le master n’ont pas le même volume ni la même fonction dans le parcours : en 2023-2024, la licence universitaire regroupe environ 960 000 étudiants, le master 589 000 et le doctorat 54 000. Le master correspond donc à un niveau plus sélectif et plus avancé que la licence.
L’insertion à court terme varie selon le diplôme : parmi les sortants 2023 observés six mois plus tard, les BTS diplômés atteignent 60 % d’emploi salarié, contre 55 % pour les non-diplômés. Les écarts sont plus marqués aux niveaux CAP et baccalauréat professionnel.
La mobilité internationale étudiante distingue les étudiants étrangers inscrits et les étudiants en mobilité internationale. En 2023-2024, Campus France recense 419 694 étudiants étrangers en France, dont environ 320 000 en mobilité internationale ; en 2024-2025, l’université concentre 329 146 étudiants étrangers en mobilité.
Les compétences des adultes se comparent avec des enquêtes standardisées plutôt qu’avec le seul diplôme. Les indicateurs utiles sont littératie, numératie, diplôme, âge et formation continue ; les résultats doivent être comparés à source harmonisée, par exemple OCDE/PIAAC ou Insee.
En 2024, le ralentissement des prix alimentaires contraste avec la hausse encore forte des prix de l’énergie domestique : +1,3 % pour les produits alimentaires, contre +11,5 % pour l’électricité, le gaz et les autres combustibles.
Après une forte hausse en 2023, les prix alimentaires ralentissent nettement en 2024 : +1,3 % pour les produits alimentaires, contre +12,2 % l’année précédente. Cette désinflation ne signifie pas un retour aux prix d’avant, mais une hausse beaucoup plus faible.
En 2024, les dépenses des ménages évoluent très différemment selon les postes : les produits alimentaires stagnent en volume (+0,1 %), les dépenses de logement-énergie augmentent de 1,2 % et les transports de 1,6 %.
Le bio et le conventionnel se comparent par prix, volumes, surfaces agricoles et choix de consommation. En France, le marché alimentaire bio représente environ une douzaine de milliards d’euros, mais sa part dans les achats alimentaires reste minoritaire et varie fortement selon les rayons.
Comparer neuf et occasion dépend du marché observé. Pour les voitures particulières, le marché du neuf baisse en 2025 tandis que l’occasion résiste ; les motorisations électriques et hybrides rechargeables représentent 26,5 % des ventes de voitures neuves en 2025.
La seconde main progresse surtout dans l’habillement, l’équipement et les biens culturels. Elle se compare au neuf par prix, durée d’usage, garantie, état du produit et impact environnemental ; elle n’est pas toujours moins chère si l’objet est rare ou très recherché.
L’e-commerce et les magasins physiques ne se comparent pas uniquement en chiffre d’affaires : il faut distinguer biens, services, voyages, retrait magasin, livraison et fréquence d’achat. Les biens physiques et les services n’ont pas les mêmes marges ni les mêmes effets logistiques.
La carte bancaire domine les paiements du quotidien en valeur et en fréquence dans beaucoup de situations, tandis que les espèces restent utiles pour les petits montants, l’anonymat relatif et certaines populations. La fraude ne se mesure pas de la même façon selon le moyen de paiement.
Abonnement et achat ponctuel se comparent par coût total sur la durée. Un abonnement à 10 € par mois représente 120 € par an ; à 30 € par mois, il atteint 360 € par an. La durée d’usage devient donc l’indicateur décisif.
Les marques de distributeur sont souvent moins chères que les marques nationales, avec des écarts qui peuvent atteindre 15 % à 30 % selon les rayons. En période d’inflation, leur part progresse car les ménages arbitrent davantage par prix.
En 2024, les prix de l’électricité, du gaz et des autres combustibles augmentent encore fortement (+11,5 %), tandis que les prix des carburants et lubrifiants baissent de 4,7 %. L’énergie n’est donc pas un bloc homogène dans le budget des ménages.
Les prix des carburants varient chaque semaine selon pétrole, taxes, change, raffinage et concurrence locale. En 2024-2025, les prix à la pompe en France se situent souvent autour de 1,70 € à 2,05 € par litre selon carburant et période.
En 2024, les prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées varient fortement dans l’UE : Luxembourg est 24 % au-dessus de la moyenne européenne, tandis que la Roumanie est 22 % en dessous.
La consommation de viande se mesure en carcasse, en achats des ménages ou en protéines réellement consommées. En France, l’ordre de grandeur reste autour de 80 kg équivalent carcasse par habitant et par an, avec des écarts entre bovin, porc, volaille et charcuterie.
La consommation électrique des ménages dépend surtout du chauffage, de la taille du logement, de l’isolation et de l’équipement. Un logement chauffé à l’électricité consomme beaucoup plus qu’un logement où l’électricité sert surtout aux appareils et à l’éclairage.
Le budget loisirs dépend fortement du revenu, de l’âge et de la composition du ménage. Les dépenses de culture, sorties, vacances, sport, jeux et abonnements doivent être lues en part du budget autant qu’en euros.
Le crédit à la consommation est distinct du crédit immobilier : il finance surtout véhicules, équipements et dépenses ponctuelles, avec des montants plus faibles mais des taux souvent plus élevés. L’encours reste très inférieur à celui du crédit immobilier.
L’équipement des ménages oppose des biens presque universels, comme réfrigérateur ou téléphone, à des équipements plus sensibles au revenu, à l’âge ou au type de logement. Internet et smartphone sont désormais très diffusés, mais les écarts persistent pour certains équipements coûteux.
Repas à domicile et restauration extérieure se comparent par prix, temps, qualité nutritionnelle, fréquence et revenu. La restauration hors domicile représente une part importante des dépenses alimentaires, mais elle varie fortement avec l’âge, le lieu de vie et les contraintes professionnelles.
Reparation remplacement est présenté avec des seuils, valeurs ou ordres de grandeur directement liés au sujet : Seuil bas de réparation (≤ 30 % du prix neuf), Seuil d’arbitrage (≈ 50 % du prix neuf) et Indice de réparabilité (note sur 10).
Livraison à domicile, point relais et retrait magasin ne se comparent pas seulement par prix : délai, disponibilité, échec de livraison, distance de retrait et impact logistique changent fortement l’expérience. L’e-commerce français dépasse 175 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024, ce qui rend ces arbitrages centraux.
Une promotion doit être comparée au vrai prix de référence, pas seulement au pourcentage affiché. La règle issue de la directive Omnibus impose d’indiquer le prix le plus bas pratiqué par le professionnel au cours des 30 jours précédant la promotion, ce qui permet de distinguer remise réelle et prix barré artificiel.
La consommation responsable combine plusieurs pratiques : achat bio, seconde main, réparation, tri, réduction des déchets, choix local et sobriété énergétique. Chacune a un poids différent ; il faut donc comparer le geste, le coût et l’impact mesurable.
Les achats en ligne se font de plus en plus sur mobile, mais l’ordinateur reste important pour comparer, finaliser certains paniers ou acheter des produits complexes. La comparaison doit séparer navigation, ajout au panier, paiement et montant moyen.
La consommation des ménages en Europe se compare avec le pouvoir d’achat standard, les prix relatifs et la structure des dépenses. La France se situe généralement près des grands pays d’Europe de l’Ouest, mais les écarts sont forts avec les pays où les prix alimentaires ou l’énergie sont plus bas ou plus élevés.
En 2025, 98 % des 16-29 ans dans l’Union européenne utilisent internet chaque jour, contre 90 % pour l’ensemble de la population. L’écart d’âge existe toujours, même s’il s’est réduit par rapport aux années précédentes.
En 2024, 91 % des personnes de 12 ans et plus possèdent un smartphone, et 89 % un ordinateur. Le téléphone mobile est encore plus diffusé : 98 % des 12 ans et plus en sont équipés.
Fin 2025, 27,1 millions d’abonnements internet fixe sont en fibre optique, soit 82 % des abonnements internet fixe. Côté déploiement, 42,4 millions de locaux sont raccordables à la fibre, soit 94,3 % des 45 millions de locaux du territoire national.
Fin 2025, près de 72 100 sites 5G sont en service en France métropolitaine, dont plus de 45 000 dans la bande 3,5 GHz. La comparaison 4G/5G doit distinguer couverture théorique, sites actifs, fréquences et usages réels.
Les réseaux sociaux se comparent surtout par âge et par usage : communication, publication, vidéo courte, information ou divertissement. Les millésime 2024 montrent un usage massif des messageries et des plateformes en ligne, mais avec des écarts importants selon les générations.
Pour comprendre tiktok et youtube, il faut distinguer smartphone (équipement très diffusé) de réseaux sociaux (usage très élevé chez les jeunes). La comparaison reste informative : elle éclaire les écarts sans forcer un verdict.
Les messageries servent surtout à échanger en privé, tandis que les réseaux sociaux servent aussi à publier, s’informer et suivre des contenus. Chez les jeunes, les deux usages se recoupent fortement via les applications mobiles.
Au premier semestre 2024, la TNT représente encore 38,5 % des modes d’accès des foyers équipés TV, mais elle recule de 2,8 points sur un an. 16,6 % des foyers équipés TV utilisent toujours la TNT comme unique mode d’accès à la télévision.
La radio reste un média quotidien de masse, alors que le podcast progresse comme usage à la demande. La comparaison doit séparer audience quotidienne, durée d’écoute, âge du public, direct, replay et podcast natif.
La presse papier et la presse en ligne ne se comparent pas seulement par audience : le papier garde un lectorat plus âgé et des abonnements physiques, tandis que le numérique domine la consultation rapide, le mobile et l’accès gratuit ou freemium.
E-commerce mobile et desktop se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : E-commerce France (≈ 175 Md€), Mobile (trafic majoritaire) et Desktop (paniers complexes). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
En 2025, 60 % des 16-29 ans dans l’Union européenne déclarent avoir utilisé des outils d’IA générative dans les trois mois précédant l’enquête. Eurostat indique que c’est presque deux fois la part observée dans la population totale.
Les particuliers sont surtout exposés au phishing, aux arnaques et aux fraudes de paiement ; les entreprises doivent aussi gérer rançongiciels, compromissions, interruptions d’activité et pertes de données. La comparaison doit séparer fréquence, gravité et coût potentiel.
Phishing et fraude bancaire se rejoignent souvent : le faux message récupère identifiants ou carte, puis la fraude produit la perte financière. La comparaison doit distinguer l’attaque initiale, le moyen de paiement touché et le montant réellement débité.
Données personnelles s’évalue d’abord avec adultes connectés à internet (>90 %) et smartphone (>85 % des adultes équipés). Le tableau distingue les niveaux, les écarts et le périmètre afin d’éviter une conclusion trop rapide.
Le numérique est largement diffusé : en 2024, 98 % des 12 ans et plus sont équipés d’un téléphone mobile, 91 % d’un smartphone et 89 % d’un ordinateur. Les objets connectés atteignent aussi 40 % de la population concernée.
La fracture numérique ne se résume plus à l’absence totale d’internet. En 2023, neuf personnes sur dix sont internautes, mais les 70 ans et plus restent moins connectés : 64 % sont internautes selon le Baromètre du numérique.
Le temps d’écran varie selon l’âge, le support et l’activité : école, travail, réseaux sociaux, vidéo, jeux et information ne se lisent pas de la même manière. Une durée moyenne doit toujours être séparée par tranche d’âge.
Jeux vidéo par âge se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Joueurs jeux vidéo (≈ 70 % des internautes), Jeunes (usage très élevé) et Adultes (usage fréquent). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
Les applications mobiles dominent beaucoup d’usages quotidiens parce qu’elles facilitent les notifications, l’identification et les parcours répétés. Les sites web restent plus universels, accessibles sans installation et souvent meilleurs pour la découverte et la recherche.
La publicité numérique pèse davantage dans les investissements récents, tandis que la télévision garde une forte capacité de couverture. La comparaison doit séparer investissements, audience, âge du public et mesure d’efficacité.
La radio conserve une audience quotidienne élevée, tandis que le streaming musical domine les revenus de la musique enregistrée et les usages jeunes. Les deux supports diffèrent par mode d’écoute, personnalisation, publicité et abonnement.
La connexion internet se compare à la fois par équipement, usage et infrastructure. En France, les déploiements de très haut débit fixe progressent fortement : fin 2023, environ deux tiers des abonnés fixes sont sur fibre optique selon le référentiel Arcep-Arcom.
S’informer via les réseaux sociaux, la télévision, la presse ou la radio ne produit pas les mêmes usages : fréquence, confiance, format et algorithmes changent l’exposition. Les jeunes sont plus présents sur les plateformes sociales, les seniors davantage sur les médias linéaires.
Le cloud et le stockage local ne comparent pas seulement des gigaoctets : le cloud apporte synchronisation, partage et sauvegarde distante, tandis que le local donne plus de contrôle direct et une restauration hors ligne. Le choix dépend du coût total, de la sécurité, de la redondance et du niveau de dépendance au fournisseur.
En 2024, les services de sécurité enregistrent 976 victimes d’homicide, soit une baisse de 2 %. Les tentatives d’homicide progressent de 7 %, tandis que les cambriolages de logement restent stables. Ces faits enregistrés ne mesurent pas directement le sentiment d’insécurité.
En 2024, les cambriolages de logement enregistrés sont stables selon le bilan SSMSI. En 2022, 211 400 cambriolages ou tentatives de cambriolages de logements avaient été enregistrés en France hors Mayotte, soit 5,8 infractions pour 1 000 logements.
En 2022, les enquêtes de victimation estiment environ 211 400 cambriolages ou tentatives de cambriolage de logement. Pour comparer ville et campagne, il faut rapporter les faits à la population, au type de logement et aux résidences secondaires.
Les vols et agressions doivent être séparés : vols sans violence, vols violents, coups et blessures et atteintes aux personnes ne suivent pas les mêmes tendances. En 2024, les homicides enregistrés reculent à 976 victimes, tandis que les vols sans violence baissent selon le bilan SSMSI.
Comparer les violences selon le sexe exige de distinguer violences conjugales, violences sexuelles, violences physiques hors ménage et faits enregistrés. Les femmes sont plus exposées aux violences intrafamiliales déclarées, tandis que certains faits extérieurs touchent davantage les hommes.
En France, le nombre de victimes d’homicide enregistrées recule de 2 % en 2024 pour atteindre 976 victimes. Pour comparer les pays européens, il faut ensuite utiliser des taux rapportés à la population, car les volumes bruts avantagent mécaniquement les grands pays.
En 2024, 531 jeunes adultes décèdent sur les routes selon le bilan provisoire, tandis que 456 piétons décèdent dans le bilan définitif. Parmi les piétons tués, 48 % ont 65 ans ou plus, ce qui montre des risques très différents selon l’âge et le mode de déplacement.
La comparaison par département ne doit pas lire le nombre de tués seul : il faut tenir compte de la population, du trafic, du réseau routier et de la saison touristique. En 2024, la mortalité routière métropolitaine atteint 3 193 décès.
Piétons et cyclistes sont deux usagers vulnérables mais leurs risques diffèrent : les piétons concentrent de nombreux décès chez les seniors, tandis que l’exposition des cyclistes augmente avec l’usage du vélo. En 2024, l’ONISR recense environ 456 piétons tués.
Les deux-roues motorisés représentent une part réduite du trafic mais une part élevée des victimes graves. La voiture domine les volumes, mais le risque par kilomètre est nettement plus élevé pour les motards et cyclomotoristes.
Les accidents domestiques sont très fréquents mais les accidents routiers concentrent une gravité forte et un suivi statistique annuel très structuré. La comparaison doit séparer fréquence, mortalité, âge des victimes et lieu de l’accident.
Les arnaques en ligne et par téléphone se rattachent souvent aux escroqueries, fraudes aux moyens de paiement et phishing. Le SSMSI suit ces faits enregistrés, mais la sous-déclaration reste une limite importante.
Le phishing vise à récupérer des identifiants ; la fraude à la carte bancaire mesure un moyen de paiement compromis. Les deux doivent être lus avec les plaintes, les signalements et les données bancaires, car toutes les victimes ne déposent pas plainte.
La cybercriminalité progresse surtout à travers les escroqueries, le phishing, les fraudes aux moyens de paiement et les atteintes aux systèmes. Les tendances doivent être lues avec les plaintes, les signalements et les données bancaires.
Les catastrophes naturelles par département se lisent avec les arrêtés CatNat, l’exposition aux inondations, la sécheresse des sols, le littoral, la montagne et la densité de logements. Un département très exposé n’est pas toujours celui qui a le plus de dommages assurés.
Inondation et sécheresse sont deux risques climatiques très différents : l’inondation peut toucher rapidement des zones bâties, tandis que la sécheresse agit sur l’eau disponible, les sols, les cultures et les maisons sur argiles. Les deux risques se mesurent par communes exposées, arrêtés et dommages.
Les incendies domestiques se mesurent par interventions, victimes, intoxications et contexte du logement. Les détecteurs de fumée sont obligatoires depuis 2015, mais le risque reste élevé la nuit lorsque les fumées réveillent mal les occupants.
Les risques industriels se lisent avec les établissements Seveso, les installations classées, les plans de prévention et la population située autour des sites. Le seuil haut Seveso impose une surveillance renforcée et des obligations supplémentaires.
En 2024, 3 193 personnes décèdent sur les routes de France métropolitaine, soit 26 tués de plus qu’en 2023 (+0,8 %). Pour la France métropolitaine et l’outre-mer, le bilan atteint 3 432 décès, en hausse de 1,0 % par rapport à 2023 mais inférieur de 2,9 % au niveau de 2019.
Les accidents du travail varient fortement selon les secteurs : construction, intérim, manutention, transport et certains services exposent davantage les salariés que les activités de bureau. La fréquence doit être lue avec l’effectif salarié du secteur.
Les violences subies varient selon âge, sexe, lieu et type de fait. Les jeunes adultes sont davantage exposés à certains vols ou agressions, tandis que les violences intrafamiliales, sexuelles ou envers les seniors doivent être lues dans des enquêtes spécifiques et pas seulement dans les plaintes.
Les zones urbaines concentrent davantage de flux, de commerces, de transports et donc de faits enregistrés ; les zones rurales ont souvent des volumes plus faibles mais des enjeux d’isolement, de délais d’intervention ou de cambriolages localisés. Les taux par habitant sont indispensables.
Le sentiment d’insécurité varie avec l’âge, le sexe, le lieu de vie et l’expérience personnelle. Les seniors peuvent déclarer un sentiment plus élevé même quand la victimation directe est plus faible, tandis que les jeunes sont davantage exposés à certains faits.
Les plaintes mesurent les faits portés à la connaissance des services, tandis que les enquêtes de victimation interrogent directement les personnes sur ce qu’elles ont subi. Les deux approches divergent fortement pour les violences sexuelles, les arnaques ou les atteintes non déclarées.
Les risques du quotidien regroupent accidents domestiques, chutes, brûlures, intoxications, accidents routiers et arnaques. Les accidents de la vie courante causent plusieurs millions de recours aux soins chaque année, tandis que la route concentre une gravité élevée avec 3 193 tués en métropole en 2024.
Les déplacements domicile-travail restent très dépendants de la voiture hors zones denses, mais le télétravail, les transports collectifs et le vélo modifient la lecture. En 2019, les Français réalisent en moyenne trois déplacements par jour ouvré et consacrent 1 h 02 à se déplacer ; la voiture représente encore 63 % des déplacements de proximité.
Voiture et transports collectifs se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Voiture thermique solo (≈ 190–220 gCO₂e/km), Covoiturage 2 personnes (≈ 95–110 gCO₂e/km/personne) et Bus urbain rempli (≈ 50–100 gCO₂e/passager-km). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
Sur un trajet longue distance comparable, le train émet nettement moins de gaz à effet de serre que l’avion par passager-kilomètre, surtout en France où l’électricité ferroviaire est très bas-carbone. L’écart dépend toutefois de la distance, du remplissage et de la méthode de calcul.
Vélo et transports publics se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Vélo (0 gCO₂ direct/km), Part vélo domicile-travail (≈ 3–5 %) et Métro/tram (< 10 gCO₂e/passager-km). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
En France, les transports sont le premier secteur émetteur de gaz à effet de serre : ils représentent environ un tiers des émissions nationales. La route concentre l’essentiel des émissions du secteur, devant l’aérien intérieur, le ferroviaire et le fluvial.
Comparer véhicules électriques et thermiques impose de regarder le cycle de vie, pas seulement l’échappement. Selon l’ADEME, une voiture électrique roulant en France a, sur l’ensemble de sa durée de vie, un impact carbone 2 à 3 fois inférieur à celui d’un modèle thermique comparable lorsque la batterie reste de capacité raisonnable. Impact CO₂ donne aussi un ordre de grandeur par kilomètre : 67,4 gCO₂e pour 1 km en voiture électrique et 14,2 kgCO₂e pour 100 km en voiture thermique.
Le parc automobile français reste massif et varie selon densité, revenus et accès aux transports. Au 1er janvier 2025, la France compte 39,7 millions de voitures particulières, 6,5 millions de véhicules utilitaires légers, 622 000 poids lourds et 95 000 autobus/autocars en circulation.
Les prix des carburants varient fortement selon le pétrole, les taxes, le taux de change et la distribution. Le gazole et le SP95-E10 évoluent souvent dans une fourchette proche, mais les écarts changent selon les périodes.
Électricité et gaz se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Électricité France (≈ 20–60 gCO₂e/kWh), Gaz naturel (≈ 227 gCO₂e/kWh PCI) et Prix électricité TTC (≈ 0,25 €/kWh). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
Le mix électrique européen combine renouvelables, nucléaire, gaz et charbon avec de très grands écarts entre pays. En 2024, les renouvelables représentent près de la moitié de l’électricité de l’UE, tandis que le nucléaire et les fossiles restent importants selon les systèmes nationaux.
Les émissions de CO₂ et de gaz à effet de serre en Europe doivent distinguer production territoriale et empreinte de consommation. En 2023, l’empreinte de gaz à effet de serre de l’UE atteint 9,0 tCO₂e par habitant et environ 4,0 milliards de tonnes au total ; les émissions produites dans l’UE sont estimées à 3,3 milliards de tonnes. En 2022, l’Allemagne représente 21,9 % des émissions de GES de l’UE27, devant la France, la Pologne, l’Italie et l’Espagne.
Énergie des logements se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Chauffage (1er poste énergie logement), Passoires énergétiques (≈ 4,8 M logements F/G) et Électricité résidentielle (≈ 150 TWh/an). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
Rénovation énergétique se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Passoires énergétiques (≈ 4,8 M logements F/G), MaPrimeRénov’ (plusieurs centaines de milliers dossiers/an) et Rénovation globale (gain supérieur). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
Les déchets ménagers varient surtout selon l’habitat, le tourisme, les déchets verts et l’organisation locale de collecte. Le repère national utile est d’environ 580 kg de déchets ménagers et assimilés par habitant et par an, mais les écarts territoriaux peuvent être importants.
Tri et recyclage se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Déchets ménagers (≈ 580 kg/hab/an), Verre (filière très recyclée) et Plastiques (recyclage plus faible). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
En France métropolitaine, 29,1 milliards de m³ d’eau douce ont été prélevés en 2022 hors hydroélectricité. Le refroidissement électrique représente 46 % des volumes, l’eau potable 18 % et l’agriculture 12 %. Côté usage domestique, la consommation moyenne d’eau potable atteint 145 litres par habitant et par jour en 2023.
Qualite air villes est présenté avec des seuils, valeurs ou ordres de grandeur directement liés au sujet : NO₂ — valeur limite annuelle UE historique (40 µg/m³), PM2,5 — recommandation OMS annuelle (5 µg/m³) et PM10 — recommandation OMS annuelle (15 µg/m³).
Les canicules sont devenues plus fréquentes, plus longues et plus intenses en France depuis la fin du XXe siècle. Les épisodes récents concentrent une part croissante des records de chaleur et touchent davantage les populations âgées ou isolées.
Sécheresse par département se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Restrictions d’eau (départements concernés chaque été), Sécheresse 2022 (épisode majeur) et Nappes (4 niveaux de suivi). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
Biodiversité se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Oiseaux agricoles (forte baisse depuis 1989), Espèces menacées (plusieurs milliers) et Artificialisation (pression habitats). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
L’empreinte carbone moyenne d’un habitant en France se situe autour de 9 tonnes CO₂e par an. Les postes transport, alimentation et logement pèsent le plus, mais l’écart individuel dépend du logement, de la voiture, des vols et du régime alimentaire.
Transport voyageurs marchandises se lit désormais à partir de chiffres directement liés au sujet : Voyageurs-km (unité voyageurs), Tonnes-km (unité fret) et Voiture déplacements proximité (63 %). Le tableau sépare les unités, le périmètre et les sources pour éviter une comparaison générique.
Les mobilités douces progressent surtout dans les centres urbains où les aménagements cyclables, la densité et les distances courtes favorisent la marche et le vélo. Les écarts entre villes restent très forts.
Le temps de transport varie fortement selon la taille de l’agglomération, la distance domicile-travail, la congestion et l’accès aux transports collectifs. Les grandes métropoles cumulent souvent distances plus longues et temps de trajet plus élevés.
Les zones à faibles émissions ciblent surtout les véhicules les plus polluants dans les agglomérations concernées. En 2024, les 40 territoires de vigilance regroupent 8,6 millions de voitures particulières ; 40,1 % relèvent de Crit’Air zéro émission ou 1, tandis que 2,6 % sont Crit’Air 5 ou non classées.